Reconversion professionnelle : tu ne repars pas de zéro, tu redémarres différemment

Tu penses à une reconversion professionnelle, mais tu as cette petite voix dans ta tête qui murmure :

« Et si je devais tout recommencer ? »

Spoiler : cette voix, c’est ton syndrome de l’imposteur. Et il a tort.

Changer de voie, ce n’est pas jeter ton passé à la poubelle. Ce n’est pas recommencer tout nu avec un sac à dos vide.

C’est avancer avec un bagage bien rempli, une boussole un peu cassée, mais une sacrée envie d’y croire.

Alors si tu veux te reconvertir, mais que tu flippes à l’idée de tout perdre, lis cet article jusqu’au bout.

Et surtout, n’attends pas d’avoir « confiance en toi » pour bouger. C’est en bougeant que la confiance revient.

Se reconvertir, ce n’est pas effacer le passé

Tu es bien plus que ton CV

Ton CV, c’est une jolie page formatée, mais ce n’est pas toi.

Tu n’es pas la somme de tes cases « compétences techniques » et « logiciels maîtrisés ».

Tu es tout ce que tu as vécu : les galères, les loupés, les réussites, les conflits gérés sans tout exploser, les projets menés à bout même quand tu n’en pouvais plus. Ça, c’est de l’or.

Ton expérience est une caisse à outils

Tu veux te lancer dans un nouveau métier ? Très bien.

Mais ne crois pas que tu pars sans rien.

Tu arrives avec une boîte à outils pleine de savoir-faire transverses :

Manager une équipe

Même si elle ne faisait que râler

Résoudre des problèmes en urgence

Merci les deadlines de l’enfer

Gérer les conflits

Clients, collègues, ton boss et ta patience

Bref, tu as déjà bossé dur. Tu sais faire.

Soft skills + vécu = combo gagnant

Aujourd’hui, les entreprises ne cherchent pas que des diplômes. Elles veulent des humains capables de :

Communiquer

Savoir écouter, exprimer une idée clairement, gérer un désaccord sans que ça parte en cacahuète… C’est une compétence ultra-recherchée.

S’adapter

Tu as déjà changé d’équipe, de manager, de process, parfois même du jour au lendemain. C’est ça, la vraie flexibilité.

Prendre des initiatives

Tu as su anticiper, proposer, corriger sans qu’on te le demande. Pas besoin d’un job à responsabilités pour être proactif.

Travailler en équipe (sans s’étriper)

Tu sais composer avec des personnalités différentes, garder ton calme en réunion, et avancer même quand l’ambiance n’est pas au top.

Tout ce que tu as appris dans tes expériences passées peut se traduire dans ton futur métier.

Il faut juste savoir le formuler, l’assumer, et l’incarner.

Reconversion professionnelle : comment faire sans paniquer

Se poser les bonnes questions (et pas seulement « je fais quoi maintenant ? »)

La vraie question, ce n’est pas « dans quoi je me reconvertis », c’est :

« Qu’est-ce que je veux vivre dans ma prochaine vie pro ? »

Tu veux du sens ? De la liberté ? Du calme ? De la reconnaissance ?

Alors partons de ce que tu veux ressentir, et pas seulement de ce que tu pourrais faire « parce que c’est en tension ».

Identifier ce qui te fait vibrer (pas juste ce qui « recrute »)

Oui, il y a des métiers qui recrutent. Mais ce n’est pas une raison pour choisir un poste comme on choisit une pizza : « tiens, je vais prendre celui qui est dispo maintenant ».

Ce que tu aimes, ce qui t’anime, ce dans quoi tu te sens utile : c’est ça ta boussole.

Oui, il existe de l’aide pour ta reconversion professionnelle

Tu n’es pas obligé de tout faire seul.

Tu peux te faire accompagner, contacter un coach professionnel, faire un bilan de compétences, tester, explorer, te planter même !

Tu peux activer plein de leviers concrets :

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Le CPF

Ton CPF (Compte Personnel de Formation) peut financer un bilan de compétences ou une formation qualifiante par exemple

blog 053 02

Le bilan de compétences

Tu peux faire un bilan de compétences financé en partie ou totalement selon ton statut

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France Travail

L’ex-Pôle Emploi propose des ateliers, des entretiens individuels, et même des dispositifs spécifiques pour t’aider à définir et tester ton projet

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L’Apec

Si tu es cadre (ou en passe de le devenir), l’Apec offre un accompagnement gratuit avec des consultants spécialisés dans l’évolution et la reconversion professionnelle

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Autres organismes

Il existe aussi des organismes publics ou associatifs qui proposent des conseils personnalisés, des événements, des rencontres métiers…

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Le coaching

Et bien sûr, il y a le coaching professionnel : un accompagnement sur-mesure pour clarifier ton projet et prendre des décisions qui te ressemblent

Bref, tu n’es pas obligé de tout gérer seul dans ta cuisine avec ton ordi et ton tableau Excel de « métiers possibles ».

Il y a des ressources, des humains et des outils pour t’épauler.

Et ça, ça fait aussi partie du chemin.

Se reconvertir mais dans quoi ? Stop à l’angoisse du bon choix

Et si le « bon métier » n’existait pas ?

Tu veux le bon choix, celui qui garantit que tu ne regretteras jamais ?

Il n’existe pas.

Ce qui existe, c’est un premier pas, un test, une direction.

Et si tu attends d’être sûr à 100%, tu ne bougeras jamais.

Le secret, c’est d’essayer, ajuster, explorer.

Reconversion : les métiers qui recrutent… mais est-ce que ça te parle ?

Oui, il y a des secteurs en tension : aide à la personne, tech, artisanat…

Mais poser la question « Reconversion : les métiers qui recrutent » sur un moteur de recherche ne suffit pas.

Il faut se demander :

« Est-ce que ça correspond à qui je suis, à ce que j’ai envie de vivre ? »

Parce que changer de voie pour s’y perdre, ça n’a pas de sens.

Tu dois t’autoriser à apprendre, à douter, à tester.

Ce n’est pas du temps perdu, c’est du temps investi.

Tu n’es pas seul : fais-toi accompagner

Pourquoi le coaching change tout

Un coach, ce n’est pas un gourou.

C’est quelqu’un qui te pose les bonnes questions, qui t’aide à mettre en lumière ce que tu veux, ce que tu sais déjà, ce qui te bloque.

C’est aussi quelqu’un qui ne te juge pas, et qui te rappelle que tu n’es pas « foutu » parce que tu veux changer.

Ce que tu gagnes à ne pas faire ça dans ton coin

Faire ta reconversion en solo, c’est comme traverser un désert sans carte.

Tu peux y arriver, mais ça sera plus long, plus rude, et franchement… plus flippant.

Un accompagnement, c’est :

Du cadre

Tu avances étape par étape, sans partir dans tous les sens ou rester bloqué sur le même PowerPoint depuis 3 mois

Du soutien

Quelqu’un qui t’écoute, te challenge, te redonne confiance quand tu t’auto-sabotes quelque soit l’heure

De la clarté

Tu poses enfin des mots sur ce que tu veux, ce que tu ne veux plus, et pourquoi… ça fait du bien !

Des déclics

Ces moments magiques où une simple question fait sauter une croyance ou t’ouvre une nouvelle voie que tu n’avais pas vue

Prendre rendez-vous, ce n’est pas t’engager à changer de vie. C’est t’autoriser à y réfléchir.

Et si tu osais faire un premier pas ? Juste ça.

Un appel. Une conversation. Une prise de recul.

Tu n’as pas besoin d’avoir tout compris pour demander de l’aide.

Parfois, le plus grand courage, c’est d’accepter d’être accompagné.

En résumé

Non, tu ne repars pas de zéro.

Non, tu n’as pas « raté ta vie ».

Non, ce n’est pas trop tard.

Tu peux :

  • Te reconvertir sans te trahir
  • Valoriser ton expérience
  • Trouver une voie qui a du sens
  • T’autoriser à demander de l’aide

Le plus difficile, c’est de se décider à agir, le reste n’est que ténacité.

Amélia Earhart

(Aviatrice américaine)

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Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.