3 conseils pour booster ta confiance en toi

La confiance en soi est une des trois composantes de l’estime de soi, avec l’image de soi et l’amour de soi.

Elle est un des moyens les plus efficaces pour atteindre les objectifs que nous nous fixons.

En 2019, 18% des françaises et français ne sont pas ou peu d’accord sur le fait d’avoir une bonne image d’eux-mêmes.

Avoir confiance en soi

A juste titre, qui ne s’est jamais retrouvé dans une situation qui le ou la mettait mal à l’aise ? En ayant peur de le dire ?

Dans une société qui nous demande de nous mettre en scène, un déficit de confiance en soi, même minime, peut rendre compliquée la vie au quotidien : répondre au téléphone, passer un entretien d’embauche, donner des directives…

Chacun et chacune ressent les choses à sa manière, et donc différemment. Pour certaines personnes une situation sera facile, pour d’autres ce sera l’inverse.

Gardons à l’esprit que le manque de confiance viendra se loger partout où nous lui laisserons la place pour qu’il le fasse.

Voici mes conseils pour booster ta confiance en toi au jour le jour !

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Conseil n°1 : Accepte que tout n’est pas de ta faute

En effet, l’auto-accusation est un mécanisme bien pratique pour alimenter une mauvaise estime de soi, et donc, confiance en soi.

Concrètement, cela consiste en le fait de se poser en unique responsable de tout ce qui arrive. En s’accusant de toutes les fautes possibles, vraies ou non, cela alimente notre culpabilité : « Si j’avais fait comme ceci, si j’avais dit cela, tout aurait été différent, tout est de ma faute ! ».

Personnes se soutenant mutuellement

Conseil n°2 : Laisse-toi vivre

Tu as peut-être tendance à toujours (vouloir) te donner des ordres ? C’est typiquement le « Je n’aimerai plus jamais ! » après une rupture avec une personne dont on est follement amoureux ou amoureuse.

Le fait est qu’en t’obligeant à respecter ces injonctions, tu t’obliges à vivre bien en-dessous de ce que tu pourrais et tu t’empêches donc de vivre plein d’autres (très belles) choses, lesquelles pourraient notamment booster ta confiance en toi.

Conseil n°3 : « Pourquoi moi ? », parce que c’est toi !

Une des conséquences, lorsqu’une personne manque de confiance en elle, en doutant de sa valeur, c’est qu’elle n’est pas en mesure de « recevoir » ce que les autres ont à lui offrir.

Ce sont les « Pourquoi moi ? Pourquoi m’a-t-elle donné son numéro de téléphone ? Elle va être déçue ! », les « Pourquoi m’a-t-on confié le management de cette équipe ? ».

Pourquoi et toujours pourquoi.

Malheureusement, à force de persuasion, l’effet qui en découle c’est de finir par donner raison à ses doutes.

Et finalement, pour éviter toute déception, ce mécanisme nous conduit à mener une vie morne, morose, où tout sera construit pour ne pas attirer l’attention vers soi, afin de rester tapi dans l’ombre, pour éviter d’avoir à se dévoiler.

Gagner en confiance

La technique du coach pour booster ta confiance en toi

Appuie-toi sur tes réussites pour avancer plutôt que d’essayer d’améliorer tes points faibles. Ce sera beaucoup plus productif, et donc beaucoup plus motivant !

En effet, nos réussites cachent des talents.

Tu auras donc besoin d’un carnet, d’un bloc-notes, de ce que tu voudras qui te permettra de noter la liste de (toutes) tes qualités. Tout ce pour quoi tu es doué ou douée.

Il peut s’agir de choses matérielles, comme le dessin par exemple, ou de choses immatérielles, ce qu’on appelle de plus en plus « soft skills ».

Tout ce pour quoi tu sais mieux faire, plus vite, que les autres.

Booster la confiance en soi

Tu as peut-être du mal à réaliser cet exercice ?

Dans ce cas, pense aux compliments, aux retours positifs que les autres peuvent t’adresser. Que ce soient ta famille, tes amis, tes collègues, tes profs, ton manager… Tu peux également t’appuyer sur ce que tu aimes faire.

Toujours très compliqué ? Tu peux demander à des proches, qui te connaissent bien, et qui sont bienveillants, de te dire, pour elles et eux, ce que sont tes réussites et/ou qualités.

Une fois cet exercice effectué, tu pourras mettre ta liste au propre. Ainsi, tu pourras y revenir chaque fois que tu en ressentiras le besoin, autant de fois que nécessaire, lorsque tu auras un sentiment d’échec ou de culpabilité.

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En bonus, je te propose de regarder cette vidéo. Lisa Lai nous y explique le fonctionnement du cerveau face à notre manque de confiance en nous.

On sait que notre cerveau nous contrôle, mais alors… qui contrôle notre cerveau ?

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Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.