Croyances limitantes ou aidantes : comment elles sabotent (ou boostent) ta vie pro

Tu te sens parfois comme un hamster dans sa roue, tournant en rond sans avancer dans ta vie pro ?

Et si je te disais que ce n’est pas ton patron, tes collègues ou ton chat qui te freinent, mais bien ces petites voix dans ta tête ?

Oui, celles qui te chuchotent des trucs du genre : « T’es pas assez bon pour ce poste » ou « Si tu changes de boulot, tu vas tout perdre ».

Bienvenue dans le monde fascinant des croyances limitantes et aidantes. Accroche-toi, on va démystifier tout ça ensemble.

C’est quoi une croyance limitante ? (et une croyance aidante aussi, tant qu’on y est)

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Définition d’une croyance limitante

Une croyance limitante, c’est une pensée profondément ancrée que tu considères comme une vérité absolue… alors qu’elle ne l’est pas. Elle agit en coulisses et sabote ton potentiel sans même que tu t’en rendes compte.

Elle prend la forme d’une généralisation rigide : « Je ne suis pas fait pour ça », « Je ne suis pas assez… », « Je n’ai pas ce qu’il faut ». Par exemple, penser que « je suis nul en maths » peut te dissuader de postuler à un emploi nécessitant des compétences analytiques.

Résultat ? Tu ne t’autorises pas à postuler à une promotion, à prendre la parole en réunion, à oser une reconversion. C’est un peu comme si tu avais installé une alarme invisible dans ton cerveau, qui sonne dès que tu approches de ta zone de croissance.

Définition d’une croyance aidante

À l’opposé, une croyance aidante, c’est une pensée qui soutient ton développement, te motive à croire en tes capacités et te pousse à l’action. C’est un peu ta pom-pom girl mentale : elle te dit que tu es capable, que tu as le droit d’essayer, et que l’échec n’est qu’un apprentissage.

Elle ne te vend pas du rêve, elle t’ouvre juste la porte. Une croyance aidante n’est pas magique, mais elle est puissante parce qu’elle t’autorise à expérimenter, à progresser, à sortir du mode « survie » pour passer en mode « création », comme :

  • « Je ne sais pas encore faire, mais j’apprends vite »
  • « Je mérite d’avoir un travail qui me plaît »
  • « J’ai le droit de dire non sans culpabiliser »

Un exemple de croyance limitante qui te pourrit la vie sans que tu t’en rendes compte

Prenons un exemple concret : tu rêves de changer de carrière, mais une petite voix te souffle : « À mon âge, c’est trop tard pour se reconvertir ».

Résultat ? Tu restes coincé dans un job qui ne te satisfait plus, simplement parce que tu as laissé cette pensée limitante dicter ta réalité.

Ces petites phrases dans ta tête qui te sabotent en douce

Comment naissent ces pensées limitantes ?

Ces pensées sournoises prennent souvent racine dans notre éducation, nos expériences passées ou les messages reçus de notre entourage. Elles sont souvent héritées : parents, école, expériences passées… Elles squattent ton esprit sans te demander ton avis.

blog 055 croyance limitante exemple

Un échec cuisant en public peut, par exemple, engendrer la croyance que « je ne suis pas fait pour parler en public ».

Pourquoi elles ont l’air vraies (mais qu’elles ne le sont pas)

Nos croyances limitantes semblent crédibles parce qu’elles s’appuient sur des expériences vécues ou des généralisations hâtives. Elles créent un filtre à travers lequel nous interprétons la réalité, renforçant ainsi leur emprise.

Exemples :

  • On m’a répété dans mon enfance que je n’étais pas bon à l’école. Aujourd’hui je pense que « je ne suis pas capable de réussir ». Je ne me lance donc aucun challenge. Et cela renforce mon idée que je ne peux rien réussir.
  • Je n’ai pas encore 30 ans et je constate que les personnes qui accèdent à des postes de management autour de moi sont des personnes de plus de 35 ans. Je pense que « je suis trop jeune pour être manager ». Je ne manifeste pas mon souhait de diriger une équipe. Et ça renforce mon idée que je suis trop jeune puisqu’on ne me le propose pas.

Liste de croyances limitantes fréquentes au travail

Voici une liste de croyances limitantes qu’on retrouve très (trop) souvent dans le monde pro. Si tu en reconnais une… sache que tu n’es pas seul !

  1. « Je dois faire plaisir à tout le monde pour être accepté »
  2. « Si je dis non, je vais décevoir »
  3. « Je ne suis pas assez compétent pour ce poste »
  4. « Je suis trop vieux pour changer de métier »
  5. « Ce n’est pas le moment, je dois attendre d’être prêt »
  6. « Je ne suis pas quelqu’un de créatif »
  7. « Je n’ai pas le droit à l’erreur »

Tu vois le tableau ? Ces pensées limitantes ne sont pas juste fatigantes, elles influencent tes décisions, tes comportements, ton énergie… bref, toute ta trajectoire pro.

Et si tu reprogrammais ton cerveau ?

blog 055 croyances aidantes

Transformer une croyance limitante en croyance aidante : mode d’emploi

  • D’abord, identifie la croyance limitante qui te freine.
  • Ensuite, questionne sa validité : est-elle fondée sur des faits ou des suppositions ?
  • Demande-toi quels comportements cette croyance engendre, pour quels résultats.
  • Transforme cette croyance en décidant du nouveau résultat que tu souhaites obtenir désormais.
  • Décide des nouveaux comportements à mettre en place pour obtenir ce résultat.
  • Tu as invalidé la croyance limitante de départ.
  • Enfin, reformule-la en une pensée positive et réaliste.

Exemples concrets de recadrage de croyances

Voici comment tu peux transformer une croyance limitante en croyance aidante, avec des exemples concrets :

Croyance limitante Croyance aidante (recadrée)
« Je ne suis pas fait pour manager une équipe » « Je peux apprendre à devenir un bon manager avec de l’expérience et du feedback »
« Je n’ai pas le bon diplôme, donc je n’aurai jamais ce poste » « Mon expérience et mes compétences peuvent compenser l’absence de diplôme »
« Je suis trop introverti pour parler en public » « Je peux préparer mes interventions pour être à l’aise, même en tant qu’introverti »
« Les autres sont meilleurs que moi » « J’ai des qualités uniques à apporter, différentes de celles des autres »
« Je suis nul en négociation » « Avec de la formation et de la pratique, je peux améliorer mes compétences en négociation »
« Si je demande de l’aide, on va penser que je suis incompétent » « Demander de l’aide montre que je suis proactif et soucieux de bien faire »

C’est pas du pipeau. C’est de la reprogrammation mentale. Avec un peu de pratique, ton cerveau se convainc de ce que tu lui dis.

Le rôle du coaching professionnel dans ce switch mental

Tu peux bien sûr faire tout ça en solo. Mais soyons honnêtes : on est rarement le meilleur chirurgien de soi-même. C’est là qu’intervient le coaching professionnel.

Un coach, c’est un miroir bienveillant et sans jugement qui va :

blog 055 les croyances limitantes

T’aider à mettre en lumière tes croyances limitantes, même celles que tu ne vois pas

blog 055 pensée limitante

Te poser les bonnes questions, celles qui te dérangent (un peu) mais font avancer (beaucoup)

blog 055 croyances limitantes

T’accompagner pour les transformer en croyances aidantes, durables et alignées avec tes valeurs

Le coaching, ce n’est pas de la théorie. C’est un espace pour tester, réfléchir, déconstruire, décider. C’est un accélérateur de clarté et de changement.

Liste de croyances aidantes à adopter (et à répéter sans modération)

C’est pas magique, mais c’est puissant

Changer ses croyances limitantes, c’est un travail de fond, lent mais efficace, qui nécessite de la pratique et de la patience.

Pourquoi c’est puissant ?

  • Parce que tu reprends le contrôle de tes pensées.
  • Parce que tu gagnes en liberté d’action.
  • Parce que tu commences à t’autoriser ce que tu pensais « pas pour toi ».

Ce n’est pas une baguette magique, mais avec le temps, ces nouvelles pensées peuvent transformer ta perception et tes actions.

Et tu sais quoi ? Le plus souvent, les gens autour de toi remarquent le changement avant toi. Ton attitude change, ton énergie change… et ton entourage suit.

Comment les intégrer dans ton quotidien pro

Adopter des croyances aidantes, c’est comme se brosser les dents : ça marche si tu le fais régulièrement. Voici quelques astuces pour t’y mettre :

blog 055 liste de croyances aidantes

Affirmations positives

Répète chaque jour des phrases encourageantes liées à tes objectifs et qui te parlent vraiment

blog 055 se débarasser croyances limitantes

Visualise-les

Ecris-les, colle-les et imagine-toi réussir et ressens les émotions associées

blog 055 croyances limitantes liste

Note quand elles t’aident

Par exemple : « Aujourd’hui, j’ai osé dire non à une tâche inutile grâce à ma nouvelle croyance »

blog 055 croyances définition

Sois patient avec toi-même

Ton cerveau a été conditionné pendant des années. Il a le droit de râler un peu avant de coopérer

En résumé : croire, c’est (re)devenir acteur de ta vie pro

Tes croyances façonnent ta réalité professionnelle et personnelle. En identifiant et en transformant celles qui te limitent, tu reprends les rênes de ta carrière.

Alors, prêt à se débarrasser des croyances limitantes et à booster ta vie pro ?

Si cet article t’a parlé et que tu ressens le besoin d’aller plus loin, contacte-moi pour un accompagnement personnalisé.

Ensemble, on débusquera ces croyances limitantes qui te freinent et on les remplacera par des pensées aidantes qui te propulseront vers tes objectifs.

Parce qu’après tout, croire en toi, c’est déjà faire un grand pas vers le succès.

Envie d’en discuter ?
Alors fixe ton rendez-vous gratuit !

Le plus grand défi, c’est d’être soi-même dans un monde où tout le monde tente de vous faire être quelqu’un d’autre.

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Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.