Faire des erreurs au travail : comprendre, gérer, avancer

Je m’en souviens encore comme si c’était hier. Premier job en RH, en alternance. Fraîchement débarqué dans le monde merveilleux du travail, je voulais bien faire, prouver que j’étais à la hauteur, qu’on pouvait me faire confiance.

Et puis… la boulette !

blog 060 j’ai fait une erreur

Mon job : transmettre à la compta la liste des intérimaires qui demandaient un acompte cette semaine-là. Rien de très complexe, mais ce jeudi-là, entre deux urgences et trois cafés, j’ai zappé. Résultat : pas de virements. Des intérimaires furieux, des appels à répétition, des mails incendiaires. J’ai bien failli m’enterrer sous mon bureau.

Finalement, on a réparé l’erreur deux jours plus tard. Pas de blessés. Mais moi, honteux. Je me suis répété en boucle : « T’es nul. Comment t’as pu oublier un truc aussi basique ? »

Cette erreur n’était pas gravissime. Mais l’impact émotionnel, lui, était bien réel.

Si toi aussi tu t’es déjà senti minable après une bourde, que tu rumines en boucle un « j’ai fait une erreur au travail », cet article est pour toi. On va explorer ensemble pourquoi ça te retourne autant, comment sortir de la spirale culpabilité → doute → immobilisme, et surtout comment transformer tes erreurs en levier de progression.

Faire des erreurs : une réalité normale qu’on dramatise à mort

Quelle est la différence entre une erreur, un échec et une faute ?

On met souvent tout dans le même sac : erreur, échec, faute. Pourtant, ce n’est pas du tout la même chose.

  • Une erreur, c’est un acte involontaire. Tu t’es trompé parce que tu ne savais pas, ou parce que tu n’as pas vu. Ça arrive à tout le monde.
  • Un échec, c’est un résultat non atteint. Tu visais quelque chose, tu n’y es pas arrivé. Est-ce que c’est grave ? Pas nécessairement.
  • Une faute, c’est différent : il y a une intention, ou au moins une négligence. C’est ce qui peut justifier une sanction.

Faire une erreur n’est donc pas une preuve d’incompétence. C’est juste… la vie.

Non, tu n’es pas le seul à « foirer » (oui, tout le monde le fait)

Toi aussi, tu as l’impression que tout le monde gère… sauf toi ? Que les autres sont toujours parfaits, organisés, infaillibles ? C’est faux.

Le collègue qui a l’air sûr de lui ? Il a planté une réunion client la semaine dernière. Ton manager ? Il a envoyé un mail avec le mauvais fichier joint à toute la direction. La différence ? Eux passent à autre chose. Ils ne se laissent pas bouffer par la honte.

Oui, faire des erreurs au travail, c’est normal. Universel. Fréquent. La seule chose qui change, c’est la manière dont on les vit et dont on y réagit.

Erreurs, apprentissage et développement pro : les liens qui existent

Tu veux apprendre ? Tu vas faire des erreurs. C’est inévitable.

Chaque nouvelle compétence, chaque nouveau poste, chaque nouveau défi comporte une dose de risque. Si tu veux progresser, tu dois accepter cette dose.

Faire des erreurs, c’est apprendre. C’est avancer. C’est vivre.

Pourquoi faire des erreurs au travail te bouleverse autant

Pourquoi les erreurs sont mal vues en France ?

Ce n’est pas ta faute. Ou pas que.

Depuis tout petit, on t’a appris que l’erreur, c’est le mal. À l’école, tu perds des points pour chaque faute. En entreprise, on parle de « zéro défaut » comme d’un idéal inatteignable mais exigé. Le message est clair : pas de droit à l’erreur.

blog 060 je fais que des erreurs au boulot pourquoi

Résultat ? Tu paniques à la moindre bourde. Tu caches, tu minimises, tu culpabilises. Et tu portes seul le poids d’un système qui diabolise l’imperfection.

Mais rappelle-toi : une erreur ne te définit pas. Elle te traverse, mais ne t’écrase pas.

Se sentir nul au boulot : d’où vient ce discours intérieur destructeur

Tu ne t’es pas levé un matin en te disant : « Tiens, si je me mettais à me saboter aujourd’hui ? » Ce discours intérieur, il s’est construit avec le temps.

Peut-être que tu as grandi dans un environnement où la réussite était survalorisée. Peut-être que tu travailles dans une entreprise où la pression est constante. Peut-être que ton perfectionnisme te fait croire que tout ce qui n’est pas parfait est raté.

Mais attention : ce n’est pas parce que tu te sens nul que tu l’es. Ce n’est pas une vérité, c’est une interprétation.

Et ça peut se transformer.

Le poids de la culpabilité : quand l’erreur devient un drame intérieur

Tu connais cette voix dans ta tête qui dit : « T’es nul. Comment t’as pu rater ça ? ». La culpabilité, quand elle devient chronique, te transforme en bourreau de toi-même. Et pire : tu t’enfermes dans une spirale où plus tu culpabilises, moins tu oses.

blog 060 erreur au travail culpabilité

Un simple oubli se transforme en drame émotionnel. Et ce n’est pas l’erreur qui fait mal, c’est ce que tu t’en racontes.

L’impact des erreurs sur la confiance en soi (et ce qu’on n’ose pas dire)

Quand une erreur te met à terre, ce n’est pas qu’une question de résultat. C’est une question d’identité. Tu ne dis pas « j’ai fait une erreur », tu dis « je suis une erreur ».

Et là, on touche à quelque chose de profond.

Les erreurs égratignent ton image professionnelle, mais aussi ta confiance. Elles réveillent ton syndrome de l’imposteur, ton besoin de reconnaissance, ta peur d’être jugé.

Mais si tu regardes bien, une erreur ne détruit pas ta compétence. Ce qu’elle attaque, c’est ton image de toi-même. Et ça, tu peux le travailler.

Gérer une erreur professionnelle sans t’auto-saboter

Reconnaître ses erreurs : un acte de maturité

Première étape : arrête de te cacher. Reconnaître une erreur ne veut pas dire t’écraser, ni t’auto-flageller. Ça veut dire que tu es capable de dire : « Oui, j’ai foiré. Et voilà ce que je vais faire maintenant. » C’est un signe de maturité, pas de faiblesse.

Tu n’as pas à ramper en mode « je suis une larve indigne ». Tu n’as pas non plus à faire l’autruche.

Tu veux inspirer confiance ? Sois capable d’assumer. Les pros qu’on respecte, ce sont rarement ceux qui n’ont jamais tort. Ce sont ceux qui savent rebondir avec honnêteté.

Et souvent, les autres attendent ça. Pas des justifications alambiquées. Pas des larmes. Juste une reconnaissance simple et claire. Ce genre de posture renforce la crédibilité. Tu n’es pas parfait, et tu n’essaies pas de faire semblant. Tu es digne de confiance. Et ça, dans une équipe, c’est une pépite.

Réparer sans te sacrifier : poser des limites et rester pro

Oui, tu vas réparer. Non, tu ne vas pas t’épuiser à compenser pendant trois semaines.

Le piège, c’est de tomber dans le surinvestissement pour « effacer » ton erreur : tu fais des heures sup’, tu dis oui à tout, tu prends tout sur toi… et tu t’oublies.

Réparer, ce n’est pas t’annuler.

Pose des limites. Communique. Et si tu sens que tu es en train de payer dix fois une erreur déjà réglée, alerte. Tu n’es pas ton erreur. Tu es aussi tout ce que tu fais bien.

Te respecter, c’est aussi faire partie de la réparation.

Avancer après une erreur : reconstruire ta confiance

Changer de regard sur l’échec

Tu peux choisir : voir l’échec comme un mur ou comme un tremplin.

blog 060 se sentir nulle au travail

Ce n’est pas une formule à la mode, c’est une réalité psychologique. Ceux qui avancent ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui tombent mieux.

Commence par remplacer « j’ai échoué » par « j’ai tenté ». Remplace « je suis nul » par « j’ai besoin d’un coup de main sur ça ». Remplace « ça prouve que je ne vaux rien » par « ça prouve que j’apprends encore ».

Tu n’es pas en train d’échouer. Tu es en train d’évoluer.

Tu peux même aller plus loin : cultiver une philosophie de l’expérimentation. Tester. Ajuster. Tester encore. Et dans ce cadre-là, l’échec devient un indicateur, pas une humiliation.

Ce que ton erreur t’apprend vraiment

Ok, tu as fait une erreur. Et maintenant ? Tu t’arrêtes là ou tu décides d’en faire quelque chose ?

Il y a toujours un message caché dans l’erreur. Et parfois, il est bien plus riche que ce que tu imagines. Peut-être que tu étais surchargé. Peut-être que tu n’avais pas les bonnes infos. Peut-être que tu t’es précipité, ou que tu n’as pas osé demander. Bref, il y a un signal à décoder.

L’important, ce n’est pas l’erreur elle-même. C’est ce que tu en fais : tu t’en veux… ou tu t’en sers ?

Une erreur peut t’apprendre à mieux t’organiser, à mieux communiquer, à poser des limites, à oser dire non… Ce n’est pas juste une bévue, c’est une boussole qui t’indique ce qui mérite ton attention.

Qu’est-ce qu’il y a de positif là-dedans ?

Oui, même dans une erreur, il y a du bon. Et ce n’est pas juste pour te faire avaler la pilule.

Tu peux par exemple en sortir :

  • Une meilleure compréhension de toi
  • Des relations renforcées (eh oui, la vulnérabilité bien gérée crée de la confiance)
  • Une nouvelle posture pro, plus solide et plus humble
  • Un déclic pour poser enfin des limites ou revoir ton mode de fonctionnement

Bref, l’erreur peut être un accélérateur de maturité. Et tu verras à quel point elle peut te rendre plus fort.

Se remettre en mouvement : coaching, feedback et micro-victoires

Quand la confiance est abîmée, il ne faut pas attendre qu’elle revienne toute seule. Il faut aller la chercher. Et pour ça, pas besoin d’un grand plan quinquennal. Il suffit de petits pas réguliers.

blog 060 une erreure

Coaching

Pour poser les choses, comprendre ce qui se joue, reprendre ton pouvoir

blog 060 erreur au travail

Feedback

Ose demander à ton entourage pro ce qu’il pense vraiment (indice : c’est souvent moins catastrophique que ce que tu imagines)

blog 060 erreurs au travail

Micro-victoires

Chaque petit succès compte. Chaque tâche réussie, chaque discussion claire, chaque « merci » reçu te reconstruit

Tu n’as pas besoin de briller. Tu as besoin d’avancer, un pas après l’autre.

En résumé : faire des erreurs au travail, c’est « chiant »… mais c’est pas grave

Tu as le droit de te planter. Tu as le droit de ressentir la honte, le stress, la peur. Mais tu as surtout le droit de ne pas rester coincé là-dedans.

Faire des erreurs au travail, ce n’est pas être nul. C’est être humain. Et c’est souvent le point de départ d’une prise de conscience, d’une montée en compétence, d’un vrai tournant.

Alors la prochaine fois que tu rateras un truc (et oui, ça arrivera encore)… respire. Regarde la situation en face. Tire un apprentissage. Puis, avance.

Et si tu sens que tu tournes en rond, que tu n’arrives pas à passer le cap, viens m’en parler. C’est justement pour ça que je suis là : pour t’aider à transformer l’erreur en tremplin, pas en boulet que tu traînes indéfiniment.

Parce que tu mérites de kiffer ta vie pro, même quand elle n’est pas parfaite.

Envie d’en discuter ?
Alors fixe ton rendez-vous gratuit !

Lorsque vous faites une erreur, il n’y a que trois choses à faire : l’admettre, en tirer des leçons et aller de l’avant.

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Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.