Faire son ikigai : la méthode japonaise pour enfin kiffer aller bosser

Tu connais cette sensation ? Le réveil sonne, ton estomac se noue, et tu te demandes pourquoi tu continues de t’obstiner à aller travailler. 

Si tu as déjà cherché sur Google « reconversion facile », « je veux tout plaquer », ou « vivre de sa passion sans finir sous un pont », tu es au bon endroit ! 

Et si je te disais qu’il existe un truc japonais, vraiment efficace pour réfléchir à la question : l’ikigai.

blog 059 faire son ikigai

Pas une baguette magique, non. Mais une vraie méthode pour t’aider à retrouver du sens, à recoller les morceaux entre ce que tu aimes faire, ce dans quoi tu es bon, ce que le monde attend, et ce qui peut te faire gagner de quoi vivre. 

Alors, prêt à faire ton ikigai ? 

Ikigai, késako ?

Ikigai signification : un concept venu du Japon

« Ikigai » vient de « iki » (vie) et « gai » (valeur). Globalement : la raison de te lever le matin. Pas juste pour éviter le mail de ton boss, non. Une vraie raison, profonde, durable, presque poétique. 

On l’utilise pour articuler sa vie, trouver un équilibre entre plaisir, compétences, utilité et rémunération. Bref, la boussole de ta vie pro et perso.

Ce que l’ikigai n’est pas

Avant de plonger tête baissée dans la quête de ton ikigai, remettons deux ou trois choses à leur place. Parce que non, l’ikigai n’est pas une formule magique trouvée au fond d’un rouleau de maki. 

Ce n’est pas une méthode miracle

Tu ne vas pas te réveiller demain matin illuminé avec ton plan de carrière tout tracé. L’ikigai, c’est du travail. C’est un outil, pas une baguette magique. Si tu l’utilises bien, il peut t’aider à avancer. Si tu cherches une solution instantanée… Passe ton chemin. 

Ce n’est pas un tableau Pinterest à compléter avec des emojis

Ce n’est pas une activité manuelle pour occuper un long dimanche pluvieux. Le vrai travail, c’est d’aller fouiller en toi, pas juste de remplir des cases avec « j’aime le chocolat » et « je suis bon en Excel ». Ça demande de la profondeur, de la sincérité… 

Ce n’est pas un test de personnalité déguisé

L’ikigai n’est pas un quiz. C’est une exploration personnelle, pas un résultat à imprimer. Tu ne coches pas des cases, tu explores, tu affines, tu évolues. 

C’est un processus. Une réflexion profonde. Et parfois, un déclic. 

Pourquoi faire son ikigai quand on ne supporte plus son job

La boule au ventre du lundi matin

Si tu fais partie de ces gens qui dès le mardi comptent les heures avant le week-end, on a un souci. Quand ton job te donne plus de migraines que de satisfaction, c’est souvent que tu n’es plus aligné.

blog 059 je m'ennui au travail

Peut-être que tu t’es perdu en chemin, ou que tu n’as jamais vraiment su où tu allais. Résultat ? Tu te demandes sûrement si tu n’as pas raté une sortie sur l’autoroute de ta vie professionnelle. 

Retrouver du sens grâce à la méthode ikigai 

Tu ne sais plus pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu as l’impression que ton travail n’a plus ni queue ni tête ? C’est que tu as perdu le fil. Et souvent, ce fil, c’est le sens.

Faire son ikigai, c’est se poser les bonnes questions :

blog 059 ikigai definition

Pourquoi est-ce que je fais ce que je fais ?

blog 055 pensée limitante

Qu’est-ce qui me fait vraiment vibrer ?

blog 059 comment trouver son ikigai

Est-ce que ça a encore du sens pour moi ?

Et ça, ça change tout. Tu n’as plus l’impression de jouer un rôle ou de survivre jusqu’aux vacances. Tu redeviens acteur de ton parcours. 

Ce n’est pas un luxe. C’est un besoin vital, surtout quand ton job t’use plus qu’il ne t’épanouit.

Coaching ikigai : un accompagnement pour te guider

Tu peux le faire seul, mais attention : c’est comme se faire une coupe de cheveux soi-même… ça peut vite déraper.

Voilà pourquoi :

Alors qu’un coach va t’aider à : 

La méthode ikigai pas à pas

Les 4 piliers de l’ikigai

L’ikigai, c’est comme une recette bien équilibrée : chaque ingrédient compte, et c’est leur combinaison qui crée la magie. Les quatre piliers, ce sont les cercles qui se croisent pour former ton centre vital. 

Pas besoin d’être parfait partout. Ce qui compte, c’est de comprendre comment ces éléments interagissent, s’imbriquent et se répondent. 

Ce que tu aimes

C’est le carburant de ton feu intérieur. Les activités qui te font vibrer, t’enthousiasmer. Ça peut être dessiner, parler en public, aider les autres, coder ou jardiner. 

C’est ce qui te fait perdre la notion du temps. Ce que tu ferais même si personne ne te payait (mais on va faire en sorte que tu sois payé quand même…). 

Ce dans quoi tu es bon

Compétences, talents, savoir-faire… Mais aussi ce que les autres reconnaissent chez toi. Ce n’est pas forcément ce que tu as appris à l’école. Tu peux être naturellement doué pour écouter, animer, créer des solutions, rassurer. Tout ce que tu fais mieux que la moyenne. 

Et souvent, tu ne t’en rends même pas compte. 

Ce dont le monde a besoin

Ici, on parle d’utilité. De ta contribution. 

Est-ce que ce que tu veux faire répond à une attente, un besoin, une problématique ? Pas forcément mondiale. Ton monde à toi suffit : ta ville, ta communauté… Si ça fait une différence, tu es sur une piste. 

Ce pour quoi tu peux être payé

Parce qu’on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, oui, l’argent compte ! Si tu peux en vivre, tu tiens peut-être ton ikigai professionnel. Car l’ikigai veut t’aider à vivre bien, de manière alignée. 

Et oui, on peut aimer ce qu’on fait ET bien gagner sa vie.

Faire son ikigai : comment s’y prendre concrètement

Tu peux commencer par tracer les 4 cercles sur une feuille. 

Ikigai

Mais l’important, c’est surtout de croiser les données. Comment faire ? 

  1. Liste au moins 5 éléments dans chaque cercle.
  2. Observe les recoupements.
    Par exemple : « J’aime écouter + Je suis doué pour reformuler + Les gens ont besoin d’être écoutés + Je peux en faire un métier ? » Coaching, psychologie, formation… bingo !
  3. Cherche les points communs, les motifs qui reviennent, les combinaisons prometteuses.
  4. Ne te limite pas à une réponse unique. Discute, teste, explore, imagine plusieurs scénarios.
blog 059 ikigai exemple

C’est un processus vivant, évolutif. Et c’est en bougeant que les choses se dessinent.

Ce que ça change vraiment dans la vie pro

Quand tu commences à vivre selon ton ikigai, tu sens un truc bouger :

blog 059 coach ikigai

Tu reprends confiance

blog 059 schéma ikigai

Tu retrouves de l’élan

blog 059 la méthode ikigai

Tu arrêtes de te forcer

blog 059 methode ikigai

Tu fais des choix plus justes

Tu ne bosses plus « contre » toi, mais avec toi. Tu ne fais plus semblant. Et ça se voit : tu gagnes en motivation, en authenticité, en énergie. Tu ne passes plus ta vie à courir après du sens : tu crées le tien. 

Et parfois même… tu retrouves le plaisir de travailler ! 

Les pièges à éviter avec la méthode ikigai

Attention à la quête de « l’unique passion »

On te l’a assez dit : « Trouve ta passion et tu ne travailleras plus jamais. » Ouais… sauf que la passion, ça évolue, ça change, et surtout, t’en as peut-être plusieurs.

Alors non, tu n’as pas raté ta vie si tu ne sais pas encore « ce pourquoi tu es né ». Ton ikigai est bien souvent pluriel, évolutif, mouvant. Composé de plusieurs éléments, de différentes saisons de vie. Et c’est parfaitement ok. 

Chercher l’unique mission de ta vie, c’est mettre une pression dingue là où il faudrait du souffle. 

Ne pas tomber dans l’analyse sans action

Tu peux passer 12 heures à réfléchir à ton ikigai, faire un super mindmap, tout colorier… mais si tu ne passes jamais à l’action, c’est juste du coloriage.

L’ikigai, c’est un outil de transformation. Et la transformation vient dans le mouvement :

  • Teste un atelier
  • Discute avec quelqu’un qui fait un métier qui t’attire
  • Propose une mission différente dans ton job actuel

Réfléchir, c’est bien. Tester, c’est mieux.

Et après ? Ce que tu peux faire dès maintenant

Trois premières actions simples pour démarrer

blog 059 exemple ikigai

Écris une liste brute de tout ce que tu aimes faire

Sans jugement, sans filtre, sans logique économique.

blog 059 ikigai signification

Interroge 3 personnes de confiance

Demande-leur « qu’est-ce que tu trouves que je fais bien naturellement ? »

blog 059 l'ikigai

Observe ta semaine

Note chaque moment où tu perds la notion du temps. C’est souvent un bon indicateur d’alignement.

Tu n’as pas besoin de tout comprendre pour commencer. Tu as juste besoin de commencer pour mieux te comprendre.

Pourquoi te faire accompagner change la donne

Un coaching ikigai ça aide à voir clair dans le brouillard, à sortir de la confusion, à te remettre en route, pour de vrai. Et surtout, à oser croire que ta vie pro peut être plus légère, plus alignée, plus « toi ». 

Tu sens que t’es à un carrefour mais que tu n’as pas le GPS ? Viens, on en parle. Ensemble, on peut clarifier ta situation, explorer les pistes, et surtout, t’aider à retrouver l’envie d’aller travailler sans la boule au ventre.

Envie d’en discuter ?
Alors fixe ton rendez-vous gratuit !

Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.