Kiffer sa vie, c’est possible (même avec un job qui t’épuise)

Tu te lèves le matin avec l’enthousiasme d’une huître devant un plateau de fruits de mer ? Ton travail te pompe plus d’énergie qu’un marathon en plein désert ? Rassure-toi, tu n’es pas seul !

Mais bonne nouvelle : kiffer sa vie, même avec un job épuisant, c’est possible. Allez, on décortique ça ensemble.

Kiffer, c’est quoi au juste ?

Que veut dire « kiffer » ? Un mot pas si léger

« Kiffer », c’est pas juste un mot à la mode balancé par les jeunes en quête de coolitude. Ça vient de l’arabe « kif », qui signifie « plaisir ». En gros, kiffer, c’est ressentir une joie intense, un plaisir profond.

Appliqué à la vie, c’est savourer chaque instant, même les plus anodins.

Kiffer sa vie VS survivre au boulot

Entre kiffer sa vie et survivre au travail il y’a un monde.

blog 053 kiffer synonyme

❌ Survivre, c’est cocher les cases, attendre le week-end comme le messie, compter les jours jusqu’aux vacances.

✅ Kiffer, c’est trouver du plaisir dans ce qu’on fait, même le lundi matin. Oui, c’est possible, promis !

Parlons sens, pas seulement plaisir

Kiffer, ce n’est pas seulement se marrer ou prendre du bon temps. C’est aussi donner du sens à ce qu’on fait.

Parce que sans sens, le plaisir est éphémère. Trouver du sens dans son job, c’est comprendre pourquoi on se lève le matin, au-delà du simple fait de payer les factures.

Pourquoi on arrête de kiffer (et comment ça nous pourrit la vie)

Les signes que tu ne kiffes plus ta vie pro

blog 053 comment kiffer sa vie

La boule au ventre le dimanche soir

Si chaque fin de week-end ressemble à une descente aux enfers, c’est pas bon signe

blog 053 kiffe sa vie

Le mode pilote automatique

Tu travailles sans vraiment être là, comme un zombie

blog 053 kiffe la vie

L’irritabilité constante

Tout t’énerve, jusqu’à la machine à café qui met trois secondes de trop

Ce que ça fait de travailler sans kiffer : la boule au ventre…

Travailler sans kiffer, c’est comme manger une pizza sans fromage : frustrant et insipide. Ça mène à l’épuisement, au stress, voire au burn-out. Et personne ne mérite ça.

Comment kiffer la vie quand ton job te vide

Kiffer la vie, ça commence par arrêter de la subir

Première étape : reprends les commandes.

Arrête de te laisser porter par le courant. Identifie ce qui te pèse et décide d’agir. Facile à dire, mais essentiel à faire. Est-ce ton poste en lui-même, l’ambiance, les horaires, le manque de reconnaissance ?

Mets des mots sur ce qui te « pompe l’air ». C’est le début de la libération.

Reconnecte avec ce qui te fait vibrer

Souviens-toi de ce qui te faisait vibrer avant que la routine ne t’engloutisse. La musique, le sport, la peinture, les voyages ?

Réintroduis ces éléments dans ta vie, même en petite dose.

Voici 3 étapes pour reprendre les rênes :

blog 053 comment kiffer la vie

Respirer

Prends du recul, accorde-toi des pauses, le monde ne s’écroulera pas si tu souffles un peu

blog 053 que veut dire kiffer

Réfléchir

Qu’est-ce qui compte vraiment pour toi ? Quels sont tes objectifs, tes rêves ?

blog 053 kiffer ta vie

Réorienter

Mets en place des actions concrètes pour aligner ta vie professionnelle avec tes aspirations

Coaching et kiff : un duo qui fait des étincelles

Ce que tu peux (vraiment) attendre d’un accompagnement

Un coach, ce n’est pas un magicien (mais presque ?).

Il t’aide à y voir plus clair, à définir tes objectifs, à lever les blocages. Il offre un regard extérieur, neutre et bienveillant. Il te pose les bonnes questions, celles qui font avancer. Il t’aide à reprendre la main sur ce que tu vis.

blog 053 coaching

Et parfois, on a juste besoin de ça pour repartir du bon pied.

Kiffe ta vie, maintenant. Sérieusement.

Ce que tu peux faire dès aujourd’hui

6 actions concrètes pour rebrancher le mode kiff

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Réaménage ton espace de travail

Un environnement agréable booste le moral

blog 053 02

Fixe des limites

Apprends à dire « non » et à déconnecter après le travail

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Forme-toi

Acquiers de nouvelles compétences pour redonner du piquant à ton job

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Prends des pauses actives

Va marcher, médite, étire-toi pendant tes pauses

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Exprime ta gratitude

Chaque jour, note trois choses positives de ta journée

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Planifie des moments pour toi

Bloque des créneaux dans ton agenda pour tes passions

Et si tu prenais rendez-vous pour te faire coacher ?

En conclusion, kiffer sa vie, même avec un job épuisant, c’est loin d’être une utopie. C’est un choix, un chemin, une priorité.

blog 053 kiffer la vie

Si tu sens que seul, c’est compliqué, fais-toi accompagner. Un coach peut t’aider à retrouver le chemin du plaisir. Après tout, la vie est trop courte pour ne pas la savourer pleinement.

Envie d’en discuter ?
Alors fixe ton rendez-vous gratuit !

Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.