Si tu as déjà un peu navigué sur ce site, tu as peut-être déjà compris que je ne me retrouvais pas totalement dans les normes édictées par notre société.
Non pas parce que je ne le souhaite pas mais plutôt parce que mon histoire, la manière dont j’ai dû me construire, ne m’y emmène pas particulièrement. Pourtant, je suis aujourd’hui très heureux tel que je suis.
Je te propose aujourd’hui de partir à la conquête de ton bonheur (rien que ça !). Lis la suite pour en savoir plus !
Qu’appelle-t-on « le moule » ?
J’ai mis du temps avant de me rendre vraiment compte de ce qu’était ce « moule », et par la même occasion, pourquoi je n’y étais pas à ma place.
En effet, je me suis toujours, depuis tout petit, senti différent des autres. Par exemple, très tôt j’ai préféré rester avec les « grands » pour écouter leurs discussions pas vraiment à ma portée. Excellent élève, j’ai arrêté mes études supérieures au bout de 4 mois, sans savoir vers quoi me diriger, et à chercher ma voie pendant plusieurs années.
Si je souhaitais le décrire grossièrement ce « moule », je dirais qu’il correspond aux grandes injonctions auxquelles nous faisons face, sans cesse, partout : faire des études poussées qui permettent d’avoir un travail très bien rémunéré, se marier, avoir des enfants (assez tôt c’est encore mieux), acheter une grande et belle maison, être bon vivant mais sportif, de bonne compagnie… la liste est longue comme le bras, mais je pense que tu as saisi l’essentiel.
L’environnement avec lequel nous interagissons a des attentes nous concernant, des traits de caractère et des attitudes à avoir ou non, des choses à faire, ou à ne pas faire, des limites à ne pas dépasser. Ce qui est considéré comme « bien » ou « mal » finalement !
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Mais du coup, à quoi il sert ce « moule » ?
Afin de faciliter notre compréhension du monde qui nous entoure, et pour nous rassurer également, la société crée des « cases » où ranger chaque élément qui la constituent. Et vous me voyez peut-être venir… dans ces éléments, il y a nous !
Il y a donc d’un côté ce qui est admis, et de l’autre, ce qui ne l’est pas. Ce que chacun et chacune de nous est, et à l’inverse, ce que nous ne sommes pas mais que d’autres sont.
Instinctivement, notre réaction est de rejeter, de ridiculiser, celles et ceux qui ne sont pas comme nous, qui sont « en dehors des clous », qui sont « différents »…
Le « moule » est donc un outil qui permet de maintenir la société en place, telle qu’elle est, mais surtout telle qu’elle a toujours été, sans lui permettre d’évoluer, ou bien vraiment très lentement.
Pourquoi vouloir s’y conformer ?
Se poser cette question revient à se demander en amont pourquoi nous sortons de ce fameux « moule » ? A cette question, deux possibilités :
- Par choix : en effet, plein de très bonnes raisons peuvent nous conduire à franchir cette « ligne rouge » tracée par la société à travers ses normes ;
- Parce que nous n’avons pas le choix : que ce soit à la naissance ou en grandissant, des événements, des maladies, des rencontres, des prises de conscience, peuvent nous conduire à sortir de la route toute tracée pour nous.
Finalement, quelle qu’en soit la raison, cette situation, loin d’être toujours facile, ne doit en rien nous empêcher d’être une personne heureuse et fière de qui elle est.
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Les conseils du coach pour être fier ou fière de qui tu es
Cherche à comprendre d’où vient cette différence. Il est plus aisé (mais cependant pas forcément facile) d’accepter qui nous sommes lorsque nous savons pourquoi nous sommes ainsi.
Cherche quelques éléments (2 ou 3) qui sont bénéfiques pour toi dans cette différence par rapport aux autres. C’est un travail qui n’est pas simple, ne perds surtout pas espoir. Tu peux demander à un proche (rempli de bienveillance) de te donner un coup de main si tu le souhaites.
Apprend à t’aimer si ce n’est pas déjà le cas, en t’appuyant sur tes qualités et tes talents notamment. Dis-le-toi, et redis-le-toi, tous les jours, les uns après les autres.