Comment venir à bout de ses croyances limitantes ?

Valérie Roumanoff a identifié quatre grandes croyances limitantes largement partagées par toutes et tous qui sont « Ce n’est pas possible », « Je n’en suis pas capable », « Je ne le mérite pas » et « C’est de ma faute ».

Mais comment fonctionnent ces croyances limitantes ? Comment faire pour les identifier ? Et comment s’en libérer ?

Que sont les croyances limitantes

Qu’est-ce qu’une croyance ?

Une croyance, c’est quoi ?

Le Robert nous donne une définition de ce qu’est une croyance : « action, fait de croire une chose vraie, vraisemblable ou possible ».

Ceci dit (et là je philosophe peut-être un peu) croire quelque chose ne signifie pas forcément que cette chose existe. Autrement dit, une croyance est une vérité que nous faisons nôtre et que nous prenons pour la réalité. Elles font partie des fondamentaux du coaching.

Nous possédons toutes et tous notre propre système de croyances. Un système qui nous est propre et qui guide nos décisions.

Ce système regroupe donc des croyances, c’est-à-dire des réalités, des convictions, que nous portons sur nous-mêmes, sur les autres, ou bien de manière générale, et ce de manière tout à fait consciente ou inconsciente.

Nos croyances participent activement à la construction du monde qui nous entoure, de nos comportements et même de ce que nous sommes et pensons de nous-mêmes.

Que sont les croyances limitantes ?

Certaines de nos croyances nous portent vers le haut, ce sont les croyances dites « aidantes ». Ces croyances agissent comme des ressources, des sources de capacité et d’espoir. Ce sont des croyances qui peuvent être intéressantes à identifier afin de s’appuyer particulièrement dessus pour gagner en confiance en soi et en énergie.

Si ces croyances aidantes existent, des croyances d’un tout autre genre demeurent également, ce sont les croyances dites « limitantes ». Ces croyances-là sont au contraire handicapantes. Les croyances limitantes nous empêchent d’atteindre nos rêves. Elles agissent comme un bâillon pour nous empêcher d’aller plus loin, ou juste d’essayer.

Elles peuvent notamment toucher à la question de la confiance en soi.

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D’où viennent nos croyances ?

Quelles origines ont nos croyances ?

Nos croyances peuvent avoir plusieurs origines.

Des croyances peuvent être tout d’abord issues de notre famille, de la manière dont nous avons été élevés. Comme nous l’explique Juliette Allais, psychothérapeute jungienne spécialisée en psychogénéalogie : « Notre trajectoire se construit toujours dans un climat particulier : celui de nos parents, dont nous avons capté inconsciemment les références, les valeurs, les difficultés, les interdits, les espoirs insatisfaits. ». Autrement dit, on a plus de chances de réussir quand on vient d’une famille de personnes qui considèrent avoir réussi. Car notre système de croyances est programmé pour aller en ce sens.

Au-delà des exemples que nous avons pu avoir, les différentes remarques et étiquettes, auxquelles nous avons fait face durant notre jeunesse façonnent elles aussi notre système de croyances. Une personne à qui l’on a répété toute son enfance qu’elle était nulle en maths intègre au fur et à mesure cette croyance.

Nos croyances sont également le fruit des injonctions auxquelles nous avons fait face et avec lesquelles nous nous sommes construits depuis l’enfance. Ces injonctions, répertoriées par un psychologue américain, Taibi Kahler, sont au nombre de cinq.

Ces messages influencent tellement notre manière de penser et de réagir qu’ils en deviennent contraignants. Les voici : « Sois parfait », « Fais plaisir », « Fais un effort », « Sois fort » et « Dépêche-toi ».

Si l’environnement familial est un bon terreau pour la génération de nos croyances, notre environnement plus global l’est aussi. Nous sommes influencés par les professeurs que nous avons à l’école, par les lois qui régissent le pays où nous vivons, par les groupes auxquels nous nous identifions…

Enfin, nos propres expériences sont génératrices de croyances. Les filtres du langage (dont je donne plus d’informations dans la troisième partie) sont à mêmes de créer des croyances. Par exemple, si nous nous faisons mordre par un chien et que nous avons très peur sur le moment, il est possible que cela génère pour nous une croyance du type « tous les chiens sont méchants », qui en plus peut conduire à avoir une peur bleue des chien toute sa vie.

Des croyances autoréalisatrices ou prophétie autoréalisatrice

Ce qu’il faut savoir c’est que notre cerveau travaille de telle manière à valider les choses. Plus nous croyons que quelque chose est vrai, plus le cerveau va aller chercher dans la réalité, la vraie, pas celle de votre système de croyances, des détails, pour nous faire croire que ce que nous croyons est bien vrai !

Et à force de toujours croire les mêmes choses, nous agissons toujours de la même manière. Et agissant toujours de la même manière, nous obtenons toujours, toujours, les mêmes résultats. Et obtenant toujours les mêmes résultats, nous validons d’autant plus la croyance de départ.

Boucle auto-validante

La boucle est bouclée !

Nos croyances font qui nous sommes

Nos croyances sont responsables de ce que nous sommes

Nos peurs peuvent être le fruit de croyances limitantes : penser que « les chiens sont méchants » peut conduire à la peur des chiens.

Les règles, conscientes et inconscientes, que nous nous imposons. Elles sont elles aussi le fruit de nos croyances. Tout ce que nous nous obligeons à faire, ce que nous nous devons de faire, ce qu’il faut que nous fassions, est fonction de nos croyances.

Quant à notre vision du monde, elle est également le fruit de nos croyances, qu’elles soient aidantes ou limitantes. Nos normes sont donc également le fruit de nos croyances.

Nos croyances sont responsables de notre manière de voir les choses

Comme vu plus haut, nos croyances nous font voir le monde à travers un prisme. Les 3 composantes de ce prisme sont les filtres du langage que nos croyances imposent à notre cerveau :

Les filtres du langage

La généralisation est à la base de toute croyance. Elle aide à conceptualiser la croyance et en facilite l’apprentissage. Nous faisons d’une expérience spécifique, vécue ou non, une vérité pour toutes les autres expériences.

Les omissions représentent le processus de sélection par excellence. Elles permettent de traiter l’essentiel en se concentrant sur le plus important. Nous occultons une partie de la réalité.

Les distorsions, plus subtiles, réorganisent les choses différemment de ce qu’elles ont été et les basent sur des notions parfois abstraites ou floues.

Nos croyances sont à l’origine de ce que nous faisons

Pour Frank Ramsey, mathématicien et logicien anglais, « nos actions sont décidées selon une estimation de leurs probabilités de réussite ».

Autrement dit, si nous considérons que nous pouvons réussir quelque chose, un concours, un entretien d’embauche, une prise de parole… nous serons beaucoup plus enclin à réaliser cette action.

A contrario, nos croyances limitantes, qui nous font dire que nous ne sommes pas capables de réussir ce point précis, font que nous risquons de ne même pas entreprendre de faire ce quelque chose.

Nos croyances sont donc génératrices de confiance en soi, et nos croyances limitantes un handicap à faire les choses.

Croyances limitantes

6 étapes pour se débarrasser de ses croyances limitantes

Un préalable : accepter que nous pouvons changer les choses

Beaucoup de personnes sont convaincues que leur identité repose sur leurs croyances, qu’elles existent selon ce système-là.

Attention, je dénonce : « Eh bien non ! ». Notre identité repose sur nos valeurs !

Nos valeurs sont la raison pour laquelle nous faisons les choses. Elles nous nourrissent. A contrario, les croyances elles sont comment nous faisons les choses. Elles sont une manière d’exprimer nos valeurs finalement. Et nous pouvons nous mettre d’accord pour dire qu’il doit exister plus d’une manière de le faire !

Ainsi, si nos croyances nous appartiennent, elles viennent de nous. Comme elles viennent de nous, nous sommes responsables du fait d’y croire. Comme nous sommes responsables, nous pouvons choisir nos croyances, et surtout d’autres croyances si les croyances actuelles ne nous conviennent pas !

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Comment les identifier ?

Difficile de mettre le doigt sur ces satanées croyances limitantes ? Heureusement, voici quelques trucs et astuces pour y arriver plus facilement…

Certaines croyances utilisent la généralisation. Ces croyances mettent en scène le monde entier, sans distinction particulière. Elles lancent de grandes vérités générales.

Les mots-clés qui doivent faire « tilt » : ON, PERSONNE, TOUS, TOUT LE MONDE, TOUJOURS, TOUT LE TEMPS, JAMAIS, TROP, JE (NE) DOIS, IL (NE) FAUT, JE (NE) PEUX..

Exemples : « On ne peut rien faire ici », « Tout le monde me déteste », « Il ne faut jamais passer en premier »

Comme vu précédemment, nos croyances générant des comportements et des situations, pour débusquer une croyance il peut être intéressant de chercher dans sa vie des événements qui se répètent.

Pour faciliter l’identification de nos croyances limitantes, il est possible de se demander quelles phrases nous nous répétons régulièrement en utilisant des termes de généralisation (« tous », « il faut que », « jamais »…).

Enfin, nos croyances jouent parfois un peu à cache-cache. Il faut être plus attentif pour trouver l’indicateur qui permet de les remarquer. Le modèle « oui, mais » en est justement un.

Exemple : « Il faudrait que je cherche du travail… MAIS je n’ai pas le temps… »

Se débarrasser de ses croyances limitantes

Comment passer d’une croyance limitante à une croyance aidante et retrouver confiance en soi

Une fois ce travail de recherche de croyances limitantes effectué, voilà une méthode qui permet de les travailler pour les transformer en croyances aidantes.

Croyance limitante
Je ne sais pas prendre la parole en public
Exceptions
Pourtant j’ai eu 16/20 à un oral
Prise de recul
Car je savais quoi dire et quelles étapes suivre
Nouvel objectif
Ainsi je pourrai donner une formation sur ce nouvel outil
Ton meilleur conseil
En préparant les étapes et en me lançant
Croyance aidante
Et donc je suis capable de parler en public !

Est-ce que ce que vous croyez de vous-même ça vous rend heureux tous les jours ?

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Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.