Surmonter la peur de réussir : 7 conseils essentiels pour atteindre tes objectifs professionnels

La réussite est souvent associée à des émotions positives telles que la fierté et la satisfaction, mais elle peut également susciter des sentiments de peur et d’anxiété.

Et cette peur est un élément qui peut bloquer notre réussite, qu’elle soit professionnelle ou personnelle. Cette peur peut être liée entre autres, à des expériences passées, à des croyances limitantes ou à un manque de confiance en soi.

Heureusement, il existe des stratégies efficaces pour surmonter cette peur et atteindre ses objectifs. Je te donne justement quelques conseils simples.

surmonter ses peurs

Comprendre la peur de réussir et ses conséquences

Peur de réussir : les différents types

On peut relever plusieurs types de peur de réussir, chacun avec ses propres caractéristiques. Voici les plus courants :

  1. La peur de l’inconnu : La peur de réussir peut être liée à l’incertitude de ce qui se passera une fois que l’on aura atteint son objectif. Cela peut entraîner de la procrastination par exemple. Ou complètement nous paralyser.
  2. La peur de décevoir : Certaines personnes ont peur de réussir car elles ont peur de ne pas être à la hauteur des attentes, de décevoir les autres ou de ne pas être à la hauteur de leurs propres attentes.
  3. La peur de l’abandon : La réussite peut également entraîner une peur de perdre quelque chose, comme ses proches ou ses amis. Ce qui peut amener certaines personnes à s’auto-saboter.

Comment cette peur peut te bloquer dans ton évolution professionnelle

La peur de réussir peut aussi avoir des conséquences négatives sur notre évolution professionnelle. Elle peut nous bloquer dans notre développement professionnel de plusieurs façons :

  1. Limiter les ambitions : La peur de réussir peut conduire à se fixer des objectifs modestes pour éviter de prendre des risques.
  2. Empêcher de prendre des décisions importantes : La peur de réussir peut également être bloquante dans la prise de décisions importantes, car elle peut nous faire douter de nos propres capacités.
  3. Empêcher de saisir les opportunités qui se présentent : La peur de réussir peut conduire à avoir peur de saisir les opportunités qui se présentent, ce qui peut être un véritable frein à une évolution professionnelle.

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Les impacts négatifs sur ta vie personnelle

La peur de réussir peut également avoir des impacts négatifs sur la vie personnelle.

En effet, elle peut rendre anxieux et stressé. Ça peut affecter nos relations avec les autres et notre qualité de vie en général. Elle peut également faire perdre confiance en soi et rendre plus vulnérable à l’anxiété, voire à de très grosses déprimes.

En identifiant les conséquences de cette peur, on peut commencer à travailler sur les moyens de la surmonter et de réaliser pleinement son potentiel.

Mes 7 conseils pour surmonter la peur de réussir

Conseil n°1 : Se fixer des objectifs clairs, ambitieux et réalisables

Se fixer des objectifs indiscutables est indispensable pour atteindre ses objectifs. Tu peux découvrir comment se fixer un objectif « C-SMARTE ». C’est la méthode que j’utilise avec tous mes coachés pour définir leur objectif de coaching !

Te fixer des objectifs clairs, ambitieux et réalisables te permettra de te concentrer sur l’essentiel et de mieux organiser ton travail par exemple.

Ça te permettra aussi d’éviter procrastination et confusion. Ce qui peut venir diminuer ta peur de réussir.

Conseil n°2 : Identifier et affronter ses peurs pour les dépasser

Pour surmonter ses peurs en général, il est nécessaire avant tout de les identifier.

Tu peux d’abord te demander ce qu’est une peur, ce que ça représente pour toi. Tu peux ensuite les lister, pour pouvoir les affronter en douceur. Des questions comme « Qu’est-ce qui me fait peur ? » ou « Pourquoi est-ce que j’ai peur ? » peuvent être un bon début.

Une fois tes peurs identifiées, tu pourras les affronter pour les dépasser. Pour y arriver, tu peux mettre en place différentes stratégies, comme la visualisation positive, la pratique de la méditation, la réalisation d’exercices de relaxation ou encore la prise de parole en public.

Il est également possible de faire appel à un coach ou à un thérapeute pour être accompagné dans cette démarche.

Conseil n°3 : Se focaliser sur ses réussites passées

Pour surmonter la peur de réussir, il est important de se rappeler ses réussites passées.

Car oui ! Se concentrer sur ses forces, sur ses précédentes réalisations et réussites permet de renforcer sa confiance en soi.

Se focaliser sur ses réussites passées permet également de changer sa vision de la réussite et de se rendre compte qu’on est capable d’accomplir de (grandes) choses.

Pour te rappeler tes réussites passées, tu peux tenir un « journal de bord », faire une liste de tes réussites. Tu peux même demander l’avis de personnes de confiance si tu sèches un peu.

Conseil n°4 : Développer sa confiance en soi

Travailler sa confiance en soi est essentiel pour surmonter la peur de réussir.

Si tu crois en toi et en tes capacités, tu seras plus à même de prendre des risques (calculés) et de te lancer dans de nouveaux projets.

Pour développer ta confiance en toi, tu peux commencer par te rappeler tes succès passés, même les plus petits.

Souviens-toi de ces moments où tu as réussi quelque chose de difficile et où tu as ressenti une satisfaction personnelle.

Conseil n°5 : Faire face à ses blocages émotionnels

Les blocages émotionnels peuvent être à l’origine de la peur de réussir. Il est donc important de les identifier et de travailler dessus pour les surmonter.

Pour y arriver tu peux commencer par te demander ce qui t’empêche d’atteindre tes objectifs.

Est-ce la peur de l’échec ? La peur de l’inconnu ? La peur de ne pas être à la hauteur ?

Une fois que tu auras identifié ces blocages, tu pourras chercher des stratégies pour les surmonter. La méditation ou la relaxation peuvent réduire le stress et l’anxiété.

Tu pourras également travailler sur tes croyances limitantes en les ramollissant pour leur donner moins d’importance.

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Conseil n°6 : Se fixer des délais réalistes

Comme je le disais au début de cet article, la procrastination peut être liée à la peur de réussir. Car plus tu repousses la réalisation de tes objectifs, plus tu as le temps de douter de tes capacités et de t’inquiéter de la manière avec laquelle les choses vont se dérouler.

Pour éviter la procrastination au maximum il est important de se fixer des délais réalistes et de planifier les étapes nécessaires à la réalisation de des objectifs qu’on se fixe.

En te fixant des délais, tu te donnes une échéance concrète à atteindre, ce qui t’aidera à te concentrer sur tes tâches et à éviter les distractions.

Ça te permettra aussi de constater les progrès que tu fais et de rester motivé.

Conseil n°7 : S’entourer de personnes positives

Mon dernier conseil pour surmonter la peur de réussir consiste à s’entourer de personnes positives. On le sait au fonde de nous, notre entourage peut avoir une influence considérable sur notre état d’esprit et notre motivation. S’entourer de personnes positives peut nous encourager et nous soutenir dans la poursuite de nos objectifs professionnels, tandis que les personnes négatives peuvent nous décourager et nous freiner.

Pour commencer, identifie les personnes de ton entourage qui t’apportent de l’énergie positive et qui t’encouragent dans tes projets. Il peut s’agir de collègues, de membres de ta famille, d’amis ou même de personnes que tu as rencontrées dans un cadre professionnel.

Je t’invite à garder contact avec eux et à leur partager tes progrès.

Tu peux aussi rejoindre des groupes ou des communautés qui partagent tes intérêts, professionnels et/ou personnels.

Ça te permettra de rencontrer des personnes qui ont les mêmes objectifs que toi et qui peuvent t’aider à surmonter tes peurs et à atteindre tes objectifs.

peur de reussir

Maintenir sa motivation sur le long terme

Les stratégies pour garder sa motivation intacte

Pour atteindre ses objectifs il est important de maintenir sa motivation sur le long terme. Je te partage quelques conseils pour garder ta motivation intacte :

  1. Se rappeler ses objectifs : Pour rester motivé, il est important de se rappeler régulièrement de ses objectifs professionnels. Pour cela, tu peux les écrire sur un papier ou dans un cahier dédié. Relis-les régulièrement pour garder en tête ta vision à long terme.
  2. Se fixer des objectifs à court terme : Pour éviter de perdre en motivation, il est important de se fixer des objectifs à court terme. Petit pas par petit pas. Ça te permet de voir les résultats de tes efforts plus rapidement et donc maintenir ta motivation.
  3. Célébrer ses réussites : Il est important de célébrer chaque petite réussite, chaque petit accomplissement, pour maintenir sa motivation. Prends le temps de célébrer ces réussites, peu importe leur taille. En prenant conscience de tes progrès tu resteras motivé.

Comment continuer à se développer professionnellement

Pour maintenir sa motivation sur le long terme et continuer à avancer professionnellement, il est important de continuer à se développer. Voici quelques-unes de mes stratégies pour y arriver :

  1. Se former régulièrement : Il est important de rester à jour dans son domaine en suivant des formations, des conférences ou des séminaires, de travailler sur ses compétences et d’en acquérir de nouvelles. Cela te permettra de te sentir plus confiant et compétent dans ton travail.
  2. Se fixer de nouveaux objectifs : Il est important de se fixer de nouveaux défis pour garder de la motivation. Des objectifs toujours selon la méthode C-SMARTE.

Conclusion

En fin de compte, la peur de réussir peut être un obstacle majeur et non négligeable à l’atteinte de nos objectifs professionnels et personnels.

Mais en appliquant ces quelques conseils, il est possible de surmonter cette peur et de progresser vers une vie plus épanouissante.

Le plus grand obstacle à la réussite, c’est la peur de l’échec.

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Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.