Connaitre ses valeurs pour se connaître soi-même

On entend souvent parler de « valeurs » : valeurs de l’entreprise, valeurs personnelles… Mais quelles sont-elles ? A quoi servent-elles ? Pourquoi est-ce important de les connaître et d’en avoir conscience ?

Si tu as pris option « valeurs » au bac peut-être que tu en as une idée mais pour les autres… « viens, je t’emmène » à la découverte de ce en quoi tu crois vraiment !

Connaitre ses valeurs

Les valeurs : définition

Qu’est-ce qu’une valeur ?

Le Larousse nous donne la définition suivante du mot « valeur » dans le contexte qui nous intéresse : « ce qui est posé comme vrai, beau, bien, d’un point de vue personnel ou selon les critères d’une société et qui est donné comme un idéal à atteindre, comme quelque chose à défendre ».

En coaching, qu’appelle-t-on une valeur ?

En coaching, ce que nous appelons « valeurs » sont les idéaux, les concepts, auxquels nous croyons profondément et qui donnent du sens à nos actes. Elles sont la raison pour laquelle nous agissons comme nous le faisons. Les valeurs sont un des quatre fondamentaux sur lesquels je donne plus d’informations dans cet article.

Il faut bien comprendre que toutes ces valeurs que nous avons en nous forment entre elles un tout : une sorte de « squelette psychique » qui motive nos actes. On n’en est jamais rassasié. On pourrait (même que parfois on le fait vraiment) recommencer et recommencer et recommencer ces actions…

Une valeur se nomme par un nom et non par un verbe, car ce dernier est moins dans l’action. Ce nom doit être tourné dans une forme positive.

Les valeurs étant des concepts qui nous poussent vers le haut, nous ne pouvons décemment pas les employer dans une forme négative.

C’est-à-dire que la valeur « aimer » par exemple, sera nommée « amour ». De même que partant de la phrase « Je ne supporte pas l’injustice », la valeur retenue ne sera pas « injustice » mais bien la « justice ». Car c’est elle qui motive nos actes.

D’où viennent ces valeurs ?

Il existe deux catégories de valeurs :

  • Les valeurs héritées : ce sont les valeurs issues de notre éducation et qui nous ont été transmises par notre entourage quand nous étions enfants (parents, école…) ;
  • Les valeurs construites : ce sont les valeurs que nous avons adoptées en grandissant, elles peuvent être le fruit de valeurs héritées que nous avons rejetées, ou le fruit d’une expérience qui nous a amenés à voir les choses différemment (vive l’adolescence !).

Connaitre ses valeurs, pourquoi est-ce si important ?

Pourquoi chercher à connaître ses valeurs ?

Comment identifier ses valeurs

Comme expliqué plus haut, ce sont nos valeurs qui motivent et guident nos actes.

Elles s’apparentent à une sorte de « boussole » interne. Savoir quelles sont nos valeurs permet donc de comprendre pourquoi nous pensons et agissons comme nous le faisons.

Ne pas respecter ses valeurs, c’est courir le risque qu’un jour, certains de ses domaines de vie (que sont les domaines de la famille, social, professionnel, amoureux et personnel) explosent !

Je fais une redite, mais c’est pour que tu le comprennes bien, nos valeurs constituent ce que nous sommes au plus profond de nous. Ne pas agir en les respectant c’est finalement ne pas être authentique avec soi-même. Et ne pas être authentique c’est ne pas se respecter. Et lorsque nous ne nous respectons pas, c’est notre mental qui prend un coup.

D’ailleurs, lorsque nous ne nous sentons pas à notre place, nous sommes en droit de nous demander s’il n’y a pas une histoire de valeur contrariée là-dessous !

Une fois que tu auras identifié quelles sont tes valeurs, tu pourras prendre conscience de ce qui est vraiment important pour toi, et par la même occasion, ce que tu rejettes en force.

Connaître ses valeurs est donc le seul moyen de pouvoir les respecter, souvent en disant « non » aux choses qui ne sont pas bonnes pour soi.

Être en accord avec ses valeurs est donc indispensable pour être heureux et épanoui.

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Pourquoi est-ce difficile de trouver ses propres valeurs ?

Je te l’accorde, répondre de but en blanc à la question « Quelles sont mes valeurs ? » est loin d’être simple.

Comme je l’explique dans le point suivant, si l’on devait faire une liste de toutes les valeurs, cela prendrait un temps gigantesque tant il y a de mots qui pourraient en être.

En plus, valeurs héritées, valeurs construites, injonctions de la société, obligations professionnelles… comment s’y retrouver dans tout ça ?

Il faut réussir à faire la différence entre ce en quoi nous croyons vraiment et ce qui nous est très fortement suggéré par notre environnement, notre entourage.

Pas de crainte à avoir, je te propose des exercices dans la dernière partie pour identifier quelles sont TES valeurs.

Liste de valeurs non exhaustive

Faire une liste de valeurs de manière exhaustive doit certainement être faisable. Ceci-dit, je ne suis pas persuadé que ce ne soit ni facile ni agréable à lire. C’est un travail qui doit être extrêmement chronophage. Et ce doit en plus être assez peu pertinent pour la personne qui la lira (à savoir toi).

A en lire trop, on ne sait plus quoi choisir, tout se mélange et l’exercice intéressant du début devient un vrai casse-tête.

Le mieux est donc de se creuser la tête. D’ailleurs, quoi de mieux pour arriver jusqu’à notre psyché ?! Rassure-toi, je te donne des billes pour te faciliter la tâche un peu plus loin.

Les valeurs en entreprise

J’évoquais les valeurs d’entreprise dans mon introduction.

Ces valeurs fonctionnent de la même manière que les valeurs personnelles. C’est-à-dire que ces valeurs font partie de l’ADN même de l’entreprise en question.

Elles lui donnent une raison d’exister et elles guident les dirigeants dans leur manière de gouverner.

Maintenant que tu en sais plus sur les valeurs, tu fais peut-être déjà le lien tout seul ?

Car oui, si certaines de tes valeurs entrent en conflit avec des valeurs de l’organisation dans laquelle tu évolues, il y a de bonnes chances pour que tu ressentes un décalage, voire que tu ne te sentes pas respecté.

Comment identifier ses valeurs ?

Voici 3 exercices que tu peux réaliser pour identifier tes valeurs personnelles.

Pour réaliser ces exercices, je te conseille de te mettre dans un endroit calme, où tu ne seras pas dérangé(e). Prévois également un peu de temps devant toi, pas besoin de les réaliser en 10 mn (en plus, ça risque d’être compliqué et donc frustrant).

A partir de rien

C’est de loin l’exercice le plus simple à expliquer, mais pas forcément à réaliser. Je m’explique. Pour l’effectuer, demande-toi les choses suivantes :

  • « Quelles sont les choses les plus importantes pour moi dans la vie ? » ;
  • « Qu’est-ce qui me rend particulièrement heureux ? ».

Il n’y a pas d’idée bête. Tu peux donc inscrire tout ce qui te passe par la tête. Tu pourras y revenir plus tard.

Il se peut que tu aies des valeurs pas totalement (voire pas du tout) en conformité avec ce que les autres, ou la société plus généralement, attend de nous. Il est d’autant plus intéressant que tu puisses l’identifier, non pas pour modifier qui tu es, mais plutôt pour trouver un moyen de vivre heureux tel que tu es.

C’est d’ailleurs mon cœur de métier !

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Retomber en enfance

Cet exercice constitue simplement à te projeter dans la période où tu étais enfant. Demande-toi alors quelle était la personne (réelle ou fictive, que tu connaissais personnellement ou non) que tu adulais à l’époque. Qui était ton héros (ou ton héroïne) ?

Cela étant, demande-toi quelles étaient les valeurs de cette personne. En quoi elle croyait, pour quoi se battait-elle. Tu seras alors en capacité de te demander si celles-ci te correspondent bien encore aujourd’hui.

La postérité

Cet exercice consiste dans le fait de répondre à cette simple question : « Qu’est-ce que je souhaite laisser au monde ? ».

Soit, ça n’est pas la question la plus réjouissante mais elle a le chic pour révéler ce qui est particulièrement important pour nous, ce qui est fondamental à nos yeux.

Ce que l’on peut en tirer

Tu peux désormais reprendre les différents résultats que tu as obtenus lors des différents exercices. Demande-toi quels concepts se cachent derrière tes réponses.

A savoir : nous avons toutes et tous en nous un système d’une dizaine de valeurs. Un peu plus pour certains, un peu moins pour d’autres.

Si tu n’identifies que 5 valeurs tu peux te creuser la tête un peu plus. Si tu arrives à 15, il y en a certainement certaines que tu peux regrouper au sein d’un même terme.

A chaque valeur que tu identifieras, il est important que tu te poses la question de savoir si c’est vraiment très important pour toi, fondamental.

Une manière pratique de s’en assurer : demande-toi ce que cette supposée valeur te fait faire au quotidien, quelles actions pour toi-même, quelles actions vis-à-vis des autres, et ce que tu attends des autres également.

Si tu ne trouves pas de réponse à ces questions c’est probablement qu’il ne s’agit pas d’une valeur. Et tous les concepts que tu auras relevés ne révèleront pas forcément tous une valeur.

Tu devrais donc finir ce travail avec une dizaine de valeurs, représentées par des noms, positifs. Si tu en as trop, essaye de les regrouper sous un seul et même terme.

Se connaître soi meme

Conclusion

Faire un travail pour identifier ses valeurs c’est aussi prendre le temps d’apprendre (il n’est jamais trop tard) ce qui est important pour soi, ce qui nous fait du bien, pour pouvoir finalement s’écouter et prendre soin de soi.

C’est aussi la possibilité de connaître sa marge de progression pour pouvoir réaliser ses valeurs au maximum dans sa vie, et ainsi être totalement épanoui.

Connaître les autres, c’est sagesse. Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure.

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Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.