Comment formuler une critique constructive ?

Tu as du mal à dire ce que tu penses ? Tu as une critique négative à émettre ?

Que ce soit envers ton chef, un ou une de tes collaborateurs, ton conjoint ou ta conjointe, tes enfants… ?

Tu ne sais pas comment faire ? Il t’arrive même de t’emporter ! Et les mots dépassent parfois ta pensée !

Et par peur de blesser, de te faire mal voir, de te fâcher, tu ne dis plus rien ?

Finalement, c’est ton estime de toi et donc ta confiance en toi qui sont entamées (tu peux lire cet article pour savoir comment booster ta confiance en toi).

Si tu es dans ce cas (mais ce peut être tout aussi utile pour les autres), la « méthode DESC » ou « méthode OSBD », outils de la communication non-violente, que je vais t’exposer, incontournable pour exprimer une critique constructive, ou pour résoudre un conflit de manière plus générale, pourra t’être d’une grande aide.

Groupe de personnes discutant lors d'une réunion

C’est dans leur livre « Asserting yourself » publié en 1976 que Sharon A. et Gordon H. Bower suggèrent cette méthode.

Le sigle « D.E.S.C. » donne lui-même les étapes du processus à respecter :

  • D : Décrire les faits
  • E : Exprimer nos Émotions
  • S : Spécifier des Solutions
  • C : Conséquences et Conclusion

Ce cadre étant posé, voyons ce qui se trouve dans chacune de ces quatre étapes !

Étape 1 de la méthode DESC : Décrire les faits

Décrire les faits demande à présenter la situation en question en exprimant des faits objectifs. Ils doivent être observables et incontestables. La description de ces faits doit être simple et sans aucune exagération.

Quelle différence entre « jugement » et « fait » ?

Il est ici important de faire le distinguo entre un jugement et un fait : là où le jugement se base sur un ressenti, et est par conséquence tout à fait subjectif, le fait lui est au contraire objectif, incontestable.

Pourtant, il arrive souvent que nous portions (involontairement) un jugement lorsque nous voulons exprimer un fait.

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Comment isoler le fait

Je vais te révéler une technique simple comme bonjour pour comprendre quel est le fait concret qui se cache derrière ce jugement si facilement exprimé : posons-nous simplement la question de « Qu’est-ce qui me fait dire cela ? » ?

Pour illustrer cette démarche, voici quelques exemples de la vie quotidienne :

Faire une critique constructive

Petite astuce qui vaut son pesant d’or. Dans le cas où tu aurais à critiquer plusieurs choses, il peut être intéressant d’essayer de les regrouper dans une seule et même phrase, car elles sont souvent liées.

Enfin, l’émission d’une critique, aussi bienveillante que soit la personne qui l’exprime, peut provoquer chez l’autre un sentiment d’être attaqué, d’être montré du doigt.

La solution ?

S’exprimer en utilisant le « JE » et non le « TU ».

C’est justement ce que nous allons aborder dans la prochaine étape de cette « méthode DESC ».

Étape 2 de la méthode DESC : Exprimer nos émotions

Dans cette deuxième étape de la « méthode DESC », il s’agit donc d’exprimer ses émotions (comment nos émotions fonctionnent-elles ?), ses sentiments, les siens ! Car à moins que la ou les personnes en face ne nous fassent part délibérément des siennes, les seules dont nous avons connaissance sont bien les nôtres.

Ne projetons donc pas nos suppositions sur les autres !

Personne souriante qui réfléchit à sa reconversion

Utiliser le « je »

Mais quel est donc l’intérêt d’utiliser, comme expliqué juste avant, le « je » plus que le « tu » ?

La raison est simple : là où le « tu » peut facilement devenir un terme accusateur, le « je » lui, nous fait prendre la charge de la responsabilité du message que l’on émet.

Il permet donc de désamorcer une situation conflictuelle, ou d’éviter qu’elle le devienne.

En effet, « Tu m’énerves quand tu ne fais pas la vaisselle » est bien plus accablant que « Je suis énervé quand tu ne fais pas la vaisselle ».

La personne en face est ainsi plus encline à échanger sur le sujet.

Nommer ses émotions

Malheureusement, la société dans laquelle nous évoluons ne nous apprend pas à nommer nos émotions.

Cela ne serait finalement pas si difficile puisqu’il n’existe que 6 émotions primaires : la joie, la tristesse, la peur, le dégoût, la surprise et la colère. Ces émotions nous les vivons tous les jours, depuis notre naissance. Les autres émotions que nous ressentons n’en sont que des dérivées.

Pour en savoir plus, je te recommande très fortement le film d’animation « Vice-Versa » des studios Pixar, qui vulgarise à merveille la manière dont ces émotions fonctionnent dans notre cerveau.

Trouver la juste émotion

Une fois cela dit, deux possibilités s’offrent à toi.

Tu as la possibilité d’exprimer ton « émotion primaire ». C’est-à-dire l’émotion que tu ressens vis-à-vis du fait exprimé. Pour reprendre notre exemple précédent : « Je suis énervé quand tu ne fais pas la vaisselle ».

Tu as également la possibilité d’exprimer ton « émotion originelle ».

L’émotion originelle est liée à ce que l’on ressent au plus profond de nous-même. Elle se cache derrière l’émotion primaire et la révèle. Notre exemple deviendrait donc : « Je suis triste que tu me laisses tout faire ».

Verbaliser ses émotions

Pour les mêmes raisons que précédemment, l’émotion que nous souhaitons exprimer doit être tournée vers le comportement de la personne : « Je suis fatigué de devoir te répéter les choses dix fois » ; et non vers la personne elle-même : « Tu me fatigues ».

En effet, ce qui pose un problème, c’est bien le comportement et non la personne elle-même.

Une fois nos émotions exprimées, vient le temps de trouver des solutions à la situation. C’est ce que nous allons voir dans la prochaine partie.

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Étape 3 de la méthode DESC : Spécifier des solutions

Dans cette troisième étape, il est question de formuler des solutions. Pour ce faire, il s’agit de répondre à la question suivante : « Comment améliorer la situation ? ».

Des critères importants

Ces solutions doivent répondre à certains critères pour être considérées comme valable. Une solution doit être :

  • Spécifique : C’est-à-dire clairement définie. Son déroulement et son issue doivent être indiscutables. Plus tu seras précis, mieux tu pourras déployer les efforts nécessaires pour y arriver.
  • Atteignable : Rien ne sert de vouloir atteindre la Lune si l’on n’a pas les moyens de s’y rendre. Il faut donc tenir compte des ressources mobilisables (et celles qui ne le sont pas).
  • Réalisable : Cette solution est-elle « écologique » pour chaque personne ? Quand bien même nous aurions les ressources nécessaires pour mettre en place cette solution, cela se fera-t-il sans épuiser nos fameuses ressources ?
Groupe de personnes lors d'un atelier de CEP

Qui fait quoi ?

Tu peux bien sûr proposer toi-même des solutions, cela permettra à ton interlocuteur de se rendre compte que tu es de bonne volonté.

Tu peux également demander à celui-ci de proposer ses propres idées. En effet, si les idées viennent de lui, il sera beaucoup plus enclin à les appliquer par la suite.

Pour convaincre, pense à bien exprimer les conséquences positives pour l’autre à mettre en place ta solution.

Étape 4 de la méthode DESC : Conséquences et conclusion

Dans cette quatrième et dernière étape de la méthode, on dresse le bilan de ce qui a été réalisé à partir des décisions de l’étape précédente, c’est-à-dire de leurs conséquences.

Amélioration de la situation

Il est très important d’exprimer les conséquences positives qui apparaissent lorsque chaque personne respecte les engagements pris dans la partie « solutions ».

Il est important de s’appuyer dessus, de capitaliser sur elles, pour continuer de normaliser la situation.

Stagnation ou aggravation de la situation

Dans le cas où la situation ne s’arrangerait pas, il est important de communiquer sur les conséquences négatives et les inconvénients que cela engendre. En appliquant toujours la méthode.

Conclusion

Quelques conseils pour bien appliquer la méthode

Comme pour toute situation conflictuelle, il faut partir du principe que la situation en question ne se résoudra pas toute seul. Et que plus on attend, plus le conflit grandira. Je te conseille donc d’agir rapidement lorsque tu constates une situation de ce type. Ne surtout pas faire l’autruche en attendant que cela s’arrange par magie !

Conséquences et conclusion

Je te conseille également de ne traiter qu’un problème à la fois. Il est en effet difficile de jouer sur tous les fronts. Comme indiqué en étape 2, si plusieurs faits conduisent à un problème commun, essaye de les regrouper lorsque c’est possible.

Enfin, en étape 3 je te mettait en garde sur le caractère « écologique » que doit avoir la solution pour chaque personne impliquée. Cette écologie est finalement à respecter tout au long de la méthode et des échanges que vous aurez.

Il est important de vérifier que la personne en face se trouve dans une condition qui lui permet d’avancer.

Pense à t’assurer que ton interlocuteur ou interlocutrice est vraiment disponible, et vraiment disposer à échanger.

A toi la critique constructive ! Lance-toi !

La « méthode DESC » qui a fait l’objet de cet article est un outil formidable pour prendre confiance en soi et s’affirmer. Les 4 étapes qui la composent te guideront parfaitement dans sa mise en œuvre.

C’est un outil incontournable du manager. Et c’est finalement un outil qui peut servir à tout le monde au quotidien (au travail, à la maison, entre amis…), car il permet de désamorcer des conflits en se recentrant exclusivement sur le fait qui pose problème.

Enfin, comme tout outil il faut le prendre en main. Tant que tu ne te sentiras pas complètement à l’aise avec, je te conseille de préparer à l’avance tes échanges : « Quels sont les faits qui me posent problème ? Quelles émotions (primaires ou originelles) cela vient toucher en moi ? Que puis-je proposer de moi-même comme solutions ? ».

Cette méthode donne les clés pour améliorer sa confiance en soi, il faut s’en saisir !

La critique, art aisé, se doit d’être constructive.

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Déontologie

Contractualisation

Avant le début de la relation de travail, le coach doit :

  • Mettre le code de déontologie à disposition de son client et expliciter clairement son engagement à le respecter ;
  • Expliquer précisément et vérifier la bonne compréhension par le client et le commanditaire, s’il y a lieu, de la nature et des termes du contrat de coaching, y compris des dispositions financières, logistiques et de confidentialité qu’il contient ;
  • Le coach se fonde sur ses connaissances et son expérience professionnelle pour comprendre les attentes de son client et commanditaire, s’il y a lieu, afin de définir avec eux un programme de travail permettant d’y répondre ;
  • Le coach doit expliquer ouvertement les méthodes qu’il emploie et, si le client et/ou le commanditaire le demandent, fournir des informations complémentaires sur les processus en cause ;
  • Le coach s’assure que la durée du contrat permet d’atteindre les objectifs du client et du commanditaire, s’il y a lieu. Il veille en permanence à favoriser l’indépendance et l’autonomie du client ;
  • Le coach s’assure que les locaux où se déroulent les activités de coaching ou de formation offrent des conditions optimales pour l’apprentissage et la réflexion, conditions qui favorisent l’atteinte des objectifs fixés par contrat ;
  • Le coach veille à faire passer les intérêts de son client en priorité, en s’assurant toutefois que lesdits intérêts ne vont pas à l’encontre de ceux du commanditaire s’il y a lieu.
Intégrité

Le coach communique à tout client, commanditaire et collègue des informations précises et véridiques sur ses qualifications professionnelles, l’association professionnelle à laquelle il appartient, son expérience, sa formation, ses certifications et accréditations.

Lors d’échanges avec des tiers, le coach doit exposer précisément et honnêtement la valeur ajoutée de son travail de coach.

Le coach s’assure qu’aucune publication, support promotionnel ou autre ne contient ou ne suggère des indications erronées ou trompeuses sur ses compétences, qualifications ou accréditations professionnelles. Le coach précise qui sont les personnes à l’origine des activités, idées et outils qu’il utilise et n’en revendique en aucun cas la paternité.

Le coach s’engage à respecter les lois applicables et à ne jamais encourager, faciliter ou cautionner de quelconques activités malhonnêtes, illégales, non professionnelles ou discriminatoires.

Confidentialité

Pendant la relation de travail, le coach garantit le plus strict degré de confidentialité avec tous les clients et
commanditaires, s’il y a lieu, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach définit clairement à ses clients et commanditaires, s’il y a lieu, les conditions dans lesquelles la confidentialité pourra être levée (activités illicites ou danger pour eux-mêmes ou des tiers, etc.) et recherche
activement un accord sur ces limites de confidentialité, sauf si la loi l’oblige à divulguer certaines informations.

Le coach sauvegarde, conserve et détruit tous les documents utiles relatifs à son travail avec ses clients, notamment les fichiers et messages électroniques, de façon à garantir la confidentialité, la sûreté et le respect de la vie privée, conformément aux lois et autres dispositions applicables dans son pays en matière de protection des
données et de confidentialité.

Le coach doit expliquer à son client qu’il travaille avec un superviseur et s’assurer que le client est d’accord pour que son cas soit évoqué anonymement à l’occasion de cette supervision. Il doit par ailleurs préciser au client que la relation de supervision est elle-même soumise à des règles strictes de confidentialité.

Si le client est un mineur ou un adulte vulnérable, le coach prend les dispositions utiles avec le commanditaire ou le tuteur pour assurer un degré de confidentialité approprié et conforme à l’intérêt du client, tout en respectant les dispositions légales en vigueur.

Interactions inappropriées

Il est de la responsabilité du coach de définir et de maintenir des limites claires, appropriées et culturellement admissibles en ce qui concerne toute forme d’interactions physiques ou virtuelles avec les clients ou commanditaires.

Le coach s’interdit toute relation sentimentale ou sexuelle avec ses clients ou commanditaires pendant le déroulement d’un contrat. En outre, le coach doit être attentif à la possibilité d’une quelconque intimité sexuelle avec les parties susvisées et prendre les mesures appropriées pour mettre fin à une telle situation ou pour résilier le contrat afin de garantir une relation saine.

Conflits d'intérêts

Le coach s’interdit d’exploiter ses clients et de tirer de quelconques avantages financiers ou autres de leurs
relations. Pour éviter tout conflit d’intérêts, le coach établit une distinction claire entre leurs relations professionnelles et toute autre forme de relations.

Le coach est conscient du risque de conflit d’intérêts de nature commerciale ou affective pouvant découler de la relation de travail et s’engage à régler ces situations de façon rapide et efficace, afin qu’elles ne portent aucun préjudice au client ou au commanditaire.

Le coach doit évaluer l’impact d’une relation de travail donnée sur ses relations avec d’autres clients et évoquer le risque de conflit d’intérêts avec les personnes concernées.

Le coach discute franchement de tout conflit d’intérêts avec son client et, s’il n’est pas possible de le régler efficacement, s’attache à trouver un accord pour mettre fin à la relation.

Fin de la relation professionnelle et responsabilités ultérieures

Le coach respecte le droit d’un client de mettre fin à une relation à tout moment du processus, dans les conditions prévues au contrat de coaching.

Le coach doit inciter le client ou le commanditaire à mettre fin à la relation de coaching, mentorat s’il estime que le client tirerait un meilleur parti du travail avec un autre professionnel d’une autre spécialité.

Le coach doit prendre les dispositions utiles pour que ses clients et leurs dossiers puissent être transférés, au cas où il se trouverait dans l’incapacité d’exercer son activité ou s’il décidait d’y mettre fin. Ce transfert doit se faire avec l’accord exprès de ses clients.

Conduite professionnelle

Le coach doit veiller à préserver la réputation de la profession. Le coach doit faire preuve de respect vis-à-vis de ses confrères coachs, ainsi que vis-à-vis des différentes approches du coaching, du mentorat et de la supervision.

Egalité et diversité

Le coach s’interdit toute forme de discrimination, pour quelque motif que ce soit, et s’attache à renforcer sa propre sensibilité face à de potentiels motifs de discrimination.

Le coach est conscient de la possible existence de biais inconscients et veille à adopter une approche respectueuse et inclusive qui reconnaît et tient compte des spécificités de chacun.

Le coach doit remettre en question, dans un esprit constructif, les comportements perçus comme discriminatoires de tout collègue, collaborateur, fournisseur de services, client ou participant.

Le coach est attentif à sa communication orale, écrite ou non-verbale pour éviter toute forme de discrimination involontaire.

Le coach participe à des activités de développement destinées à renforcer sa propre sensibilité aux questions d’égalité et de diversité.

Infractions au code de déontologie

Le coach est conscient que toute infraction au présent code, donnant lieu à une procédure judiciaire contre lui, peut entraîner la résiliation de son accréditation.

Le coach doit s’opposer à un confrère s’il a une bonne raison de penser que ce dernier agit de façon contraire à la déontologie de la profession. Si la discussion ne permet pas d’aboutir à une solution, il doit en référer à l’organisation professionnelle à laquelle il adhère.

Obligations légales et réglementaires

Le coach est tenu de se conformer aux obligations réglementaires en vigueur dans les pays où il exerce, ainsi qu’aux politiques et procédures définies par les organisations professionnelles et applicables à leurs activités.

Le coach doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant ses activités de coaching dans les différents pays où il exerce.

Capacités professionnelles

Le coach possède les qualifications, compétences et expériences nécessaires pour répondre aux besoins des clients et s’engage à ne pas excéder les limites de ses compétences. Le cas échéant, il doit orienter ses clients vers un autre coach plus expérimenté ou aux qualifications mieux adaptées.

L’état de santé du coach doit lui permettre d’exercer ses activités dans de bonnes conditions. À défaut, ou s’il doute de sa capacité à exercer en raison de problèmes de santé, il doit demander conseil ou assistance auprès d’autres professionnels. Si nécessaire ou préférable, le coach doit suggérer au client de mettre fin à la relation de travail et l’orienter vers un autre coach.

Supervision permanente

Le coach établit une relation avec un superviseur qualifié ou un groupe de pairs, à une fréquence adaptée à sa pratique du coaching et conforme aux exigences de son organisation professionnelle et à son niveau d’accréditation.

Le coach veille à ce qu’aucun autre type de relation avec son superviseur ne risque de nuire à la qualité de la relation de supervision.

Le coach doit discuter de tout problème éthique réel ou potentiel ainsi que de toute infraction au présent code avec son superviseur ou groupe de pairs pour obtenir soutien et conseils.

Développement professionnel continu

Le coach élargit ses compétences de coach en suivant des formations et/ou actions de développement professionnel continu adaptées à sa situation.

Le coach apporte une contribution à la communauté professionnelle, en fonction de son degré d’expertise. Cette contribution peut prendre diverses formes, par exemple une assistance informelle à d’autres membres actifs, une contribution au développement de la profession, la réalisation d’études, des publications, etc.

Le coach évalue systématiquement la qualité de sa pratique, par exemple au travers du feedback de ses clients, de son superviseur et d’autres interlocuteurs pertinents.